samedi 6 juin 2020

"Laudato Si" : un thème d'étude pour l'année nouvelle

" LAUDATO SI "
UN THEME D'ETUDE POUR L'ANNEE NOUVELLE


Comme chevaliers et dames du Saint-Sépulcre, nous formons une association de fidèles dont la vie s'appuie sur deux piliers :
  • le soutien matériel et spirituel (par la prière) des institutions et des œuvres de l'Eglise catholique en Terre Sainte
  • et l'approfondissement de la Foi.

Aussi, tous les ans, les chevaliers et dames du Saint-Sépulcre de la lieutenance de France étudient ensemble un thème choisi par leur grand prieur.

Pour l'année 2020-2021, Monseigneur Aubertin a choisi de nous faire réfléchir sur l'encyclique Laudato Si.

Selon le souhait de notre Grand Prieur, et dans la logique de notre Ordre, nous insisterons sur la dimension spirituelle de ce texte. L’important n’est pas dans les recettes de toutes sortes. Ce qui compte vraiment est l’attitude juste de la création face au Créateur et face à ceux et celles à qui le Seigneur a confié cette création.

dimanche 31 mai 2020

De nouveaux acolytes à Beit Jala

DE NOUVEAUX ACOLYTES A BEIT JALA

Samedi 30 mai, notre filleul et ami Jiriès Sayej est devenu " acolyte ". Il poursuit ainsi son cheminement vers le diaconat et l'ordination au séminaire de Beit Jala.

Nous le félicitons chaleureusement et prions pour lui.

Seigneur, donnez-nous des prêtres. 
Seigneur, donnez-nous de saints prêtres.

Ⓒ 2020 - Patriarcat Latin de Jérusalem - Séminaire de Beit Jala

Vous pouvez retrouver le séminaire de Beit Jala sur Instagram : 
https://www.instagram.com/seminary.beitjala/?hl=fr

Si, avec nous, vous souhaitez aider le séminaire de Beit Jala (Bethléem), vous pouvez donner directement via le site de l'Ordre du Saint-Sépulcre en France :

L'Ordre du Saint-Sépulcre est l'Ordre pontifical dont la mission est d'aider matériellement et spirituellement les œuvres et les institutions de l'Eglise catholique en Terre Sainte.


samedi 16 mai 2020

Le Séminaire du Patriarcat Latin pendant la pandémie

LE SEMINAIRE DU PATRIARCAT LATIN

PENDANT LA PANDEMIE


Le groupe Saint Honorat de Toulon parraine Jiriès Sayej, séminariste à Beit Jala (Bethléem). Cette vidéo réalisée par le séminaire vous permet de découvrir comment les séminaristes du Patriarcat Latin de Jérusalem ont traversé la crise du COVID-19.


Si, avec nous, vous souhaitez aider le séminaire de Beit Jala (Bethléem), vous pouvez donner directement via le site de l'Ordre du Saint-Sépulcre en France :

L'Ordre du Saint-Sépulcre est l'Ordre pontifical dont la mission est d'aider matériellement et spirituellement les œuvres et les institutions de l'Eglise catholique en Terre Sainte.

dimanche 19 avril 2020

La Croix de Jérusalem

LA CROIX DE JÉRUSALEM 2019-2020

La revue annuelle de l'Ordre du Saint Sépulcre, " La Croix de Jérusalem ", est parue.

Ce recueil donne un petit panorama des activités et de la vie de l'Ordre. Une belle occasion pour le découvrir tant par ses œuvres que par sa vie fraternelle.


dimanche 5 avril 2020

Dimanche des Rameaux 2020 : Message de Monseigneur Pierbattista Pizzaballa


Dimanche des Rameaux 2020
Message de Monseigneur Pierbattista Pizzaballa

Jérusalem, 5 avril 2020

Chers amis,

Aujourd'hui, nous n'avons pas célébré l'entrée solennelle et magnifique de Jésus dans la ville de Jérusalem comme nous le faisons chaque année, avec des fidèles de toutes les paroisses du diocèse et des pèlerins du monde entier.

Nous n'avons pas levé nos palmes et nos rameaux d’oliviers pour crier « Hosanna » à notre Roi, Jésus-Christ. Les rues qui, en ce jour, seraient pleines de monde et de chants, d'hymnes et de cornemuses sont vides et silencieuses.

Que nous dit le Seigneur ? Pourquoi tout cela ? Que pouvons-nous faire dans ces moments dramatiques pour la vie du monde et pour la nôtre ?

Les habitants de Jérusalem ont accueilli Jésus avec enthousiasme, le reconnaissant comme Roi, comme le Messie attendu, comme celui qui allait enfin recevoir leurs prières.

Mais Jésus sait et l'Evangile nous dit que rien n'est si simple. Nous savons qu'il est venu à Jérusalem, non pas pour être intronisé comme David, mais pour être tué. Le sens que Jésus donne à son « entrée triomphale » est différent de celui que les habitants de Jérusalem y ont vu. C'est peut-être la leçon que Jésus veut nous donner aujourd'hui. Nous nous tournons vers Dieu quand quelque chose nous fait mal. Lorsque nous sommes en difficulté, nous voulons soudain tous poser les grandes questions difficiles.

En d'autres termes, nous voulons que Jésus devienne le genre de roi et de messie qui résout nos problèmes : la paix, le travail, la vie de nos enfants ou de nos parents, une aide, en bref, les situations difficiles que nous traversons. Nous voulons qu'il nous sauve du Corona Virus, que tout redevienne comme avant...

Bien sûr, nous savons que Jésus répond à nos prières et n’exige pas que nos motivations soient pures. Il est venu chercher et sauver les pêcheurs. Ce ne sont pas les bien-portants qui ont besoin du médecin, mais les malades.

Mais en même temps, Jésus répond à sa manière. Précisément parce que Jésus dit « oui » à nos désirs les plus profonds, il devra dire « non » à nos désirs immédiats.

Les habitants de Jérusalem voulaient un prophète, mais ce prophète leur a dit que leur ville était sous le jugement imminent de Dieu. Ils voulaient un Messie, mais celui-ci va être intronisé sur une croix païenne. Ils voulaient être sauvés du mal et de l'oppression, mais Jésus va les sauver du mal dans toute sa profondeur, et pas seulement du mal de l'occupation romaine et de l'exploitation par les riches.

L'histoire de la grande entrée à Jérusalem, en somme, est une leçon sur l'écart entre nos attentes et la réponse de Dieu.

La foule sera déçue, car Jésus ne répondra pas à ses attentes de salut immédiat. Mais au fond, il ne va pas en être ainsi : l'entrée de Jésus à Jérusalem est vraiment le moment où le salut naît. Les « Hosanna » étaient justifiées, mais pas pour les raisons que les habitants de Jérusalem avaient supposées. Apprendre cette leçon, c'est faire un grand pas vers la vraie foi chrétienne.

Peut-être sommes-nous nous aussi déçus, car nos prières ne sont pas entendues, nos attentes restent sans réponse apparente. Il semble que Dieu ne nous écoute pas. Reconnaissons-le : nous sommes encore loin de cette foi simple et pure, la foi des pauvres. Nous voudrions, nous voulons que notre vie change, ici et maintenant, et non pas dans un avenir vague ou dans l'au-delà. Nous voulons un Dieu tout-puissant et fort, nous voulons avoir foi en un Dieu qui nous donne certitude et sécurité. Puisse-t-il nous calmer dans cette mer de craintes et d'incertitudes dans laquelle nous nous trouvons maintenant.

L'Évangile nous dit cependant que la foi chrétienne est fondée sur l'espoir et l'amour, et non sur la certitude. Elle ne résoudra pas tous nos problèmes, elle ne nous donnera pas toutes les certitudes dont notre nature humaine a besoin, mais elle ne nous laissera pas seuls. Nous savons qu'Il nous aime.

A son passage, les gens de la foule étendirent leur manteau aux pieds de Jésus et l'accueillirent avec des branches d'olivier et les palmes coupées çà et là. Alors, malgré notre difficulté à comprendre, déposons, nous aussi, devant notre Messie le peu que nous avons, nos prières, nos besoins, notre besoin d'aide, nos pleurs, notre soif de Lui et de Sa parole de consolation. Nous savons qu’il nous faut purifier nos intentions, demandons-Lui aussi cette grâce, de comprendre ce dont nous avons vraiment besoin. Et ici, aujourd'hui, malgré tout, aux portes de Sa et de notre ville, redisons notre désir de vraiment l'accueillir comme notre Roi et notre Messie, et de le suivre sur son chemin vers son trône, la croix. Mais nous lui demandons aussi de nous donner la force de la porter comme lui, avec son amour fécond.

+Pierbattista

Traduit de l’italien

dimanche 15 mars 2020

Annulation - Conférences " L'Orient, carrefour de la géopolitique internationale ? " - 17/18 avril 2020

Annulation - Conférences de Christine Salloum
« L'Orient, carrefour de la géopolitique internationale ? »

Les 17 et 18 avril 2020, Christine Salloum, docteur en Histoire contemporaine et spécialiste du Moyen-Orient, devait donner deux conférences sur le thème « L'Orient, carrefour de la géopolitique internationale ? ».

Cet événement organisé en partenariat avec l'Ordre du Saint-Sépulcre et l'Œuvre d'Orient est annulé et sera reprogrammé ultérieurement en application des dispositions nationales de lutte contre le Coronavirus.

Horaires :
  • 17 avril 2020, 18h30 : messe en rite maronite en la cathédrale Saint-Léonce de Fréjus
  • 17 avril 2020, 19h30 : conférence en la cathédrale Saint-Léonce de Fréjus
  • 18 avril 2020, 16h30 : conférence en la cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds de Toulon 

Participation libre.




lundi 9 mars 2020

L’acte du martyre par l’abbé Maroun Badr

L’acte du martyre
par l’abbé Maroun Badr (OESSJ)
aux Éditions Docteur Angélique (Salavator Diffusion)

 

Compiègne France, 17 juillet 1794, seize carmélites sont guillotinées sur la place de la ville ; Tibhirine Algérie, 21 mai 1996, sept moines trappistes sont assassinés.
Faisant un rapprochement entre ces deux événements et passant par d’autres exemples des premiers siècles, notre confrère, l’abbé Maroun Badr, étudie et analyse l’acte du martyre à partir de la Somme Théologique de saint Thomas d’Aquin.

« Étant originaire du Liban, terre qui a connu de trop nombreuses guerres, parfois confessionnelles, j’ai toujours été marqué par l’attribution du nom de « martyr » à tous ceux et celles qui ont combattu et sont morts dans la guerre, qu’ils soient chrétiens ou musulmans.
Avec la résurgence des persécutions perpétrées depuis 2011 au Levant, les « martyrs » chrétiens se sont multipliés. Après mon arrivée en France en 2014, j’ai été amené à travailler avec les réfugiés chrétiens dans mon diocèse tout en affrontant de nouveau ce problème d’une image attribuée à deux camps différents. Ainsi, l’image de celui qui subit une mort « se trouve souvent remplacée par celle du kamikaze qui tue en se tuant dans le cadre d’un conflit asymétrique » (Antoine Courban).
De là, j’ai été habité par le désir de comprendre les particularités du martyre chrétien : le pourquoi, le pour quoi, le comment, et bien d’autres questions.
Ce livre est le fruit d’un long travail de recherche universitaire dans lequel j’ai conjugué intérêt personnel et approfondissement de la pensée thomiste. »

L’abbé Maroun Badr est né au Liban et a été ordonné en 2008 dans le rite maronite. Membre de l’Ordre du Saint-Sépulcre, il est vicaire à la cathédrale de Fréjus et professeur de Théologie Morale au Séminaire diocésain de La Castille (83).
Il est le prêtre accompagnateur du groupe Saint Honorat de l’Ordre du Saint-Sépulcre à Toulon et est délégué de l’Œuvre d’Orient auprès du diocèse de Fréjus-Toulon.

Livre disponible aux Éditions Docteur Angélique : www.docteurangelique.com
À paraître dans les librairies à partir de 26 mars.